Au Québec, désinvestissons des énergies fossiles

La Presse publie notre article!

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Enfin, après une vingtaine de textes soumis pour publication, le grand quotidien de Montréal, la Presse, publie un article de Recycle ta Caisse! Celui-ci a été coécrit par Karel Mayrand, directeur de la fondation David Suzuki au Québec et Sébastien Collard, porte-parole de Recycle ta Caisse.

Outre que La Presse parle enfin de nos idées, pourquoi cet article est-il important? Rappelons nous d’abord qu’en mai, nous avons eu une belle démonstration de l’accumulation des débats faisant rage à l’intérieur des murs de la Caisse de dépôt et placement du Québec au sujet du désinvestissement des énergies fossiles. En effet, Toby Heaps, de Corporate Knights révélait – d’une source bien placée à la Caisse – que notre bas de laine aurait été silencieusement désinvesti des placements dans le charbon. Cette position a, à l’évidence, été précédée de nombreux débats à l’interne.

Depuis, à n’en pas douter, ces débats ont continué de faire rage à la Caisse. Cette fois, à propos du pétrole et du gaz. Et les conseillés avisés et visionnaires en faveur du désinvestissement ont trouvé dans l’actualité de la dernière année, nombre d’arguments en leur faveur.

Alors que tout indique que la Caisse pourrait élargir le désinvestissement amorcé dans le charbon à d’autres secteurs, il est temps de s’assurer qu’elle comprenne bien que le nombre de Québécois et de Québécoises qui lui demandent de désinvestir ne cesse de grandir! Voilà pourquoi le rappel fait par MM. Mayrand et Collard est si important! Bonne lecture!

Opinion : Explosion d’un pipeline

Retirons notre argent des combustibles fossiles

Non seulement les actifs de la Caisse de dépôt dans ce secteur sont à risque, mais encore ils ne répondent pas aux critères éthiques des Québécois.

Le 31 octobre, un pipeline appartenant à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a explosé en Alabama, tuant un travailleur et provoquant le déversement d’au moins 1,2 million de litres de pétrole.

Au moment d’écrire ces lignes, l’incendie n’était toujours pas maîtrisé, et le gouverneur de l’Alabama avait déclaré l’état d’urgence. Cet événement tragique vient rappeler brutalement aux Québécois que leur bas de laine possède toujours des actifs dans le secteur des combustibles fossiles. Cette situation n’est plus tolérable.

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